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Goulebenéze.

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Marc Henri Évariste Poitevin, plus connu sous le nom de Goulebenéze, est né le 2 juillet 1877 à Burie, au domaine de Montigny, dans une famille bourgeoise fortunée. Très jeune, notamment pendant son service militaire, il taquine la muse et commence à écrire des textes en patois saintongeais. Sa   chanson, « Le vin bian », est composée alors qu’il n’a pas encore vingt ans.

C’est à partir de 1902 qu’il monte sur les planches, et il parcourt la région et même la France entière pendant une cinquantaine d’années. Marié en 1914, à la veille d’être mobilisé, il aura deux enfants : Suzanne et Marc.

C’est un personnage éclectique, qui est à la fois poète, chroniqueur, journaliste, chansonnier, homme de théâtre. Partout où il se produit, il connaît un grand succès. Mais d’un caractère désintéressé il fait rarement rémunérer son art, et les biens de la famille doivent être vendus les uns après les autres pour rembourser les créanciers.

Pendant la guerre de 1940-1945 il continue à exercer son talent en brocardant ouvertement l’ennemi et surtout en donnant des spectacles gratuitement en faveur des prisonniers de guerre : c’est pour eux qu’il compose son célèbre poème en français « Bonjour Saintonge ».

Il meurt dans la misère, à Saintes, le 30 janvier 1952. Mais il laisse une trace profonde dans la mémoire collective des Saintongeais.

Pierre Péronneau.

Note du weeb master: Goulebenèze est l’auteur d’environ 400 textes qui ont été rassemblés dans un livre paru en 2007 aux éditions du Croît vif, sous la signature de Charly Grenon et Pierre Péronneau son petit-fils : « Goulebenéze, le charentais par excellence »

               rrcx6wj1.gif   Jhe vas me marier  !                         rrcx6wj1.gifMagniére prr’ine jheune feuille…   rrcx6wj1.gif   La réponse de la brr’jhère          rrcx6wj1.gif Le charentais qui manjhe  6  foés prr’jhour